J’aime aller au cinéma. Quand j’habitais aux Emirats, j’y allais presque tous les weekends mais il n’y avait pas beaucoup du choix. Il y avait soit les films de Bollywood soit Hollywood et parfois Pakistanais. Depuis que je suis arrivée en France et appris la langue, j’ai découvert les cinémas des autres pays que j’apprécie beaucoup plus que Hollywood.
Cette semaine, on est allé voir le film « Fahim ». C’est une production française autour des personnages Bangladais et Français. D’après l’histoire vraie de Fahim Alam, plusieurs aspects de ce film m’ont touché.
C’est une histoire d’un enfant Bangladais qui aime jouer les échecs mais sa vie est en danger dans son pays. Donc, il vient en France avec son père sous l’impression qu’il va rencontrer un grand jouer d’échecs. Après des difficultés qu’un immigrant sans papiers rencontre souvent, il s’est admis dans un club d’échecs à Créteil où il participe dans le tournoi national. Malgré qu’il devienne le champion national d’échecs en France, son père n’est toujours pas permis de rester au pays et donc, il a encore du chemin à faire… Voici la bande-annonce:
Les acteurs ont fait un super travail ! Le tournage est superbe aussi. On voit comment tout le monde est impliqué dans son dossier sans qu’il ne rende pas compte. On voit aussi comment le petit héro soutien son père sans très bien comprendre la situation. Et on comprend les problèmes et la vie difficile des immigrants sans papiers même s’ils ne sont pas le sujet principal du film. Un autre problème que peut être moi étant Pakistanaise (colonie anglaise où beaucoup des jeunes hommes veulent partir en étranger, pays pauvre – le deuxième partie du Bengladesh avant 1971 – où ses hommes se battent souvent pour qu’ils puissent partir) comprends mieux que les autres est de ne pas être capable d’avoir une vie normale dans le nouveau pays puisque on est immigrant. C’est ce qui est arrivé à Fahim quand il y avait la question de lui permettre de participer dans le championnat. Aussi, quelque chose très importante dont on a discuté dans ce film comme un problème était d’un enfant d’être accueilli par une famille d’accueil si le père doit partir. Càd que puisque la vie d’enfant était en danger au Bangladesh, il pouvait rester et être scolarisé en France mais sa famille ne pouvait pas rester avec lui ! Ca je trouve super ennuyant si c’est toujours le cas pour toutes les familles demandeurs d’asile.
A la fin, j’étais inspiré par la ténacité de ce jeune adolescent et par conséquent, son père. J’étais aussi touché par la chaleur des relations qu’ils ont créées en France même s’ils ne parlaient pas très bien français. Le cœur humain est toujours lié avec les autres, il faut tout simplement ouvrir le cerveau… mais surtout, j’étais heureuse de voir Fahim trouver un grand succès malgré toutes ses épreuves. Bravo, Fahim Alam et l’équipe du film Fahim !